mardi, octobre 03, 2006

Tarabya, ville des emirs*. 1


*ceci est potentiellement faux... vous ne le saurez qu`en voyant par vous-mm, c´est ça la propagande.

Les messages fleurissent sur mon blog ; sans doute est-ce là le signe d’une certaine appréhension : c’est déjà la reprise (marquée sous le signe du stakhanovisme turc) !

On m’a réclamé des photos, alors en voilà.

Bon, non, d’abord je dois quand même vous les introduire.
Alors voilà, Tarabya se découpe en plusieurs secteurs géographiques.

Le long du Bosphore s’allonge une fine bande de commerces ou restaurants, quelques belles habitations, l’incontournable grand hôtel en ruine et bien sûr le Département francophone des Sciences Politiques et Administratives (ou encore Sciences Po Tarabaya).

Plus à l’intérieur se trouvent de petits commerces, quelques « lahmacuna » (restaurants de viande), une mosquée, des habitations plus modestes (oui, dont la nôtre).
Vous avez donc là le secteur « port » : en effet Tarabya s’enroule autour d’une jolie petite crique avec de nombreux bateaux (ce n’est pas un village de pêcheur ; le poisson est plus au nord à Sariyer, ou encore plus au sud à Istinye).